“C’est une excellente nouvelle pour les joueurs – belges et étrangers – qui pourront enchaîner les compétitions de haut niveau sans quitter le pays, mais aussi pour le tennis en Fédération Wallonie-Bruxelles qui confirme sa capacité à accueillir des événements de qualité”souligne Pierre Crevits, président de Tennis Wallonie-Bruxelles.
Une tradition d’accueil au Léo
Avec ses quelque 3 000 membres, le Royal Léopold Club, fondé en 1893, possède une longue histoire avec le tennis de haut niveau. Au fil des décennies, ses courts ont accueilli certains des plus grands noms de la discipline comme Jean Borotra, Suzanne Lenglen, Arthur Ashe, Tom Okker ou Ivan Lendl. Sans oublier les figures belges Philippe Washing, Jacky Brichant, Bernard Boileau ou Patrick Hombergen.
Cette troisième édition du LiveRamp Brussels Open s’inscrit donc dans cette tradition. Et qui sait si l’un des participants de cette semaine ne deviendra pas, demain, un nouveau visage du tennis international ?
“La décision du Royal Léopold Club d’organiser un tournoi international doté de 30 000 dollars est évidemment une très bonne nouvelle pour les jeunes joueurs belgesexplique Thierry Van Cleemput, directeur technique de Tennis Wallonie-Bruxelles. La formation des champions de demain passe aussi par ce type de rendez-vous.”
Pour l’ancien coach de David Goffin, ces compétitions sont mêmes indispensables dans la progression des jeunes talents : “Pour percer au plus haut niveau, nos joueurs ont besoin de tournois internationaux qui leur permettront de faire leurs premiers pas sur le circuit à moindre coût.”
Des opportunités pour les espoirs belges
Plusieurs joueurs du pays seront d’ailleurs au rendez-vous dans le tableau principal. Jack Logé (ATP 422), Tibo Colson (ATP 427), Émilien Démanet (ATP 601) et Martin Van der Meerschen (ATP 833) sont directement qualifiés.
Ils seront rejoints par plusieurs bénéficiaires d’invitations, parmi lesquels Nicolas Ifi (ATP 1037), Harold Huens (ATP 1363), Niels Ratiu (ATP 1294) ou encore Louis Mouffe.
Originaire d’Assesse, dans la province de Namur, ce dernier est un pur produit de la filière francophone. Âgé de 17 ans, il a récemment remporté son premier tournoi international junior et poursuit sa progression au sein du centre de formation de Mons.
Cette semaine au Léo sera donc l’occasion de voir à l’œuvre certains des joueurs qui incarnent l’avenir du tennis belge. L’entrée y sera gratuite (plus d’informations) .
À noter également qu’un enjeu supplémentaire accompagne cette série de tournois : le meilleur Belge au classement cumulé des deux premières étapes ITF (Bruxelles et Nivelles) décrochera une invitation pour le Challenger 50 de Liège.

