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    May 4, 2026

    Que proposer les partis politiques sur l’audiovisuel public ?

    news30By news30May 4, 2026 Politique 7 Mins Read
    Que proposer les partis politiques sur l’audiovisuel public ?
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    Relancée par la commission parlementaire et des projets de réforme inachevés, la question de l’avenir de l’audiovisuel public divise profondément la classe politique.

    C’est le champ de bataille majeur de la classe politique française. Alors que la concurrence des plateformes numériques fait rage, c’est sur le terrain politique que le sort de France Télévisions et Radio France se décide. La commission d’enquête sur l’audiovisuel public, mené par le député UDR Charles Allonclea remis le sujet au centre du débat public.

    Si le rapport, publié ce lundi 4 mai, n’a aucune valeur contraignante, il devait contenir de nombreuses mesures en faveur d’une cure d’austérité du service public. L’enjeu est tout aussi économique que politique, et les partis politiques ont, pour la plupart, un avis très tranché sur la question.

    La question du financement

    Aujourd’hui, l’audiovisuel public, qui pèse pour 3,9 milliards d’euros dans le budget de l’État (moins de 1 % des dépenses), est financé par une fraction du produit de la TVA, en remplacement de la redevance (supprimée en 2022) et son budget est débattu à l’occasion du projet de loi de finances annuelle. À gauche, l’information est d’abord vue comme un bien public, qui doit être protégé des logiques de marché. Les partis de gauche plaident donc pour un audiovisuel fort et protégé. « Un authentique service public de l’audiovisuel et de l’information doit être reconstruit »défend le Parti communiste français dans la base commune de son 39e Congrès, en 2023. Les communistes souhaitent une contribution universelle et progressiste, tout comme La France insoumise, qui évoque le « rétablissement d’une redevance télé progressive et universelle » dans un communiqué du 3 février 2026.

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    Même son de cloche du côté des socialistes. Dans son pré-programme récemment dévoilé, le PS entend « Défendre et renforcer l’audiovisuel public en sécurisant son financement avec une contribution universelle et progressive en fonction des revenus »fr « consacrer le budget du service public de l’audiovisuel ». 2 % du budget de l’État, dans le programme, irait à la « culture et à l’information ».

    Chez les Écologistes, la décision n’est pas encore actée puisque le parti est en pleine période d’élaboration de son nouveau programme. Mais certaines déclarations vont dans le sens de ses homologues de gauche. Lors du recueil de travaux parlementaires préparatoires sur le financement de l’audiovisuel public, le sénateur écologiste Thomas Dossus a déclaré : « Il n’est pas question pour nous de rétablir la contribution à l’audiovisuel public sous son ancienne forme. Cependant, en faisant payer les usagers en fonction de leur revenu, notre modèle de contribution permet de maintenir un financement stable et adapté aux besoins, tout en garantissant que chacun contribue selon ses capacités. » L’objectif est l’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif, en sortant du financement budgétaire annuel, vu comme une source de pression politique indirecte.

    Dans le bloc central, la réponse est globalement unanime. Emmanuel Macron, dans le projet de loi de finances rectificative pour 2022, avait supprimé la redevance, préférant le financement par une fraction de la TVA. « Nous assumons de supprimer les impôts qui pèsent sur les Français »avait alors déclaré Gabriel Attal. Cette logique de simplification fiscale et de réduction des impôts a une conséquence : l’audiovisuel public redevient une ligne budgétaire ordinaire, directement arbitrable chaque année.

    Au RN, une position radicale

    Les Républicains, eux, ont voté massivement pour la suppression de la redevance. Mais si l’audiovisuel public doit bénéficier d’un financement indépendant et pérenne, « il n’y a pas de raison qu’il dispose d’un statut particulier » qui le mettrait à l’abri de l’effort demandé à tous les Français, déclarait le sénateur LR Jean-Raymond Hugonet en 2024. « Il faut tenir un compte des finances du pays. » Le parti souhaite donc un financement stable, mais intégré à l’effort budgétaire général.

    Le Rassemblement national reste le parti avec le positionnement le plus radical sur la question. Deux arguments dominants : le biais idéologique supposé du service public, et la conviction que le marché est plus efficace pour produire une information pluraliste, via la concurrence. Le RN plaide donc de longue date pour une privatisation de l’audiovisuel public, et donc pour la fin du financement public. « L’ambition que nous avons portée pour la présidentielle (2022, NDLR) reste d’actualité, celle à terme de privatiser l’audiovisuel public pour faire des économies »plaidait en 2024 le président du RN, Jordan Bardella. Cette mesure est en sixième position des 22 mesures mises en avant par le RN sur son site Internet. Dans son contre-budget 2026, il plaidait pour une baisse de 154 millions d’euros de la dotation à l’audiovisuel public, qualifié de « dépense inutile ». Ses membres ont voté pour la publication du rapport de Charles Alloncle, dont le parti, l’UDR, est son allié à l’Assemblée nationale.

    Statu quo, holding, privatisation ?

    C’est la grande question qui occupe toutes les discussions autour de l’audiovisuel public. La réforme de l’audiovisuel était l’une des grandes promesses d’Emmanuel Macron en 2017. Il a fallu l’arrivée au ministère de la Culture de Rachida Dati, en 2024, pour une réforme de l’audiovisuel public : une holding, une société unique nommée « France Médias » qui rassemblerait France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (RFI, France 24) et l’INA et qui serait détenue à 100 % par l’État. Mais la proposition joue de malchance : la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024 met fin au débat parlementaire sur le sujet, tout comme, à l’automne 2024, la motion de censure du gouvernement de Michel Barnier. France Inter révèle en février 2026 que le texte ne sera pas inscrit à l’ordre du jour d’ici l’été prochain.

    Au RN, pas de surprise : la privatisation de l’audiovisuel public reste une priorité « afin de faire des économies »déclarait Jordan Bardella en 2024. « L’audiovisuel public ne répond plus aux critères de neutralité » et penche à gauche, accusait le vice-président du RN, Sébastien Chenu, en 2024. La privatisation avait déjà été prônée par Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle de 2022.

    À gauche, au contraire, sur un plaide pour un refus de ce « BBC à la française », d’une grande organisation audiovisuelle publique centralisée. En juin 2025, la députée communiste Soumya Bourouaha déclare que « ce projet de holding n’a rien d’une modernisation ; il s’agit d’une recentralisation autoritaire, imposée sans écouter celles et ceux qui font vivre le service public. Il concentre les pouvoirs, fragilise les rédactions, uniformise les contenus et affaiblit les garanties d’indépendance éditoriale ». Les Insoumis plaident également pour l’abandon de la réforme et la titularisation des salariés précaires, quand les socialistes parlent d’un « projet délétère de holding et de fusion de l’audiovisuel public » et invite le gouvernement à y renoncer.

    Chez Les Républicains, l’approche est nuancée, mais plutôt favorable au projet du gouvernement. Le texte avait notamment été porté à l’Assemblée par la députée LR Virginie Duby-Muller. Lors des législatives 2024, le parti plaide pour que les missions de l’audiovisuel public fassent l’objet de plus de contrôle, notamment concernant son financement, sa publicité, le pluralisme des opinions et les différences avec les chaînes privées, face à un service public qu’ils considèrent « à bout de souffle ». Mais LR insiste sur des garanties, notamment l’indépendance des rédactions.

    Le débat sur l’audiovisuel public montre ainsi trois logiques politiques distinctes : une conception du service public comme bien commun à protéger, une approche centrale sur l’arbitrage budgétaire, et une remise en cause plus radicale de sa légitimité institutionnelle. Une coexistence qui montre la difficulté à trouver, pour l’heure, un modèle partagé.

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