Entretien
Toutes les semaines
La conversation
Avant de vous imposer comme théoricien et enseignant en éthique du soin, vous avez commencé votre longue carrière comme infirmier en Belgique, votre pays d’origine. Pourquoi avoir choisi ce métier ? Par vocation ?
Absolument pas. Ma volonté première était de devenir professeur de français mais, en classe de terminale, on m’a fait remarquer qu’il n’y aurait pas beaucoup de débouchés, d’autant que, pour des raisons familiales, il fallait que je fasse des études courtes. Une amie qui suivait un cursus d’infirmière m’a conseillé cette voie. Je l’ai suivi en me disant qu’avec ce diplôme, je n’aurai aucun mal à trouver un emploi. Et de fait, au sortir de l’école, j’ai exercé dans un service de réanimation pendant cinq ans.
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