Huit Québécois sont rapprochés comme des cas « contacts » suite à l’éclosion d’hantavirus survenue à bord du navire de croisière MV Hondius. Mais ils ont un « faible risque » de développer l’infection, insiste la Santé publique, qui se veut rassurante sur la situation.
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« La Santé publique continue de suivre la situation de très près », a affirmé le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) dans un communiqué publié mercredi à ce sujet.
Jusqu’à présent, aucun cas d’hantavirus lié à cette éclosion n’a encore été confirmé dans la province, at-elle rappelé. Et personne, sur le bateau, n’était résident du Québec.
Mais huit cas contacts à « faible risque » ont quand même été identifiés dans la province – bien qu’ils n’étaient pas eu de contacts « directs ni prolongés » avec un cas confirmé, toujours selon le MSSS.
Plus précisément, une personne est considérée comme à « faible risque » de contracter l’infection si elle a été en contact avec une personne « à haut risque ». Les personnes à « haut risque » sont, par exemple, celles qui ont pris le même vol qu’un passager mort par la suite après avoir contracté le virus.
Ces huit cas contacts à « faible risque » effectueront une « autosurveillance » de leurs symptômes pendant 42 jours suivant leur dernière exposition, mais n’ont pas à s’isoler tant qu’ils ne présentent pas de symptômes.
À l’inverse, plusieurs cas contacts s’étendent à « haut risque » ont dû s’isoler dans d’autres provinces au Canada, comme en Ontario, en Colombie-Britannique et en Alberta.
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Un suivi est assuré « de façon préventive » par les directions régionales de santé publique. Par ailleurs, un appel à la vigilance et un avis d’Info-Santé ont été diffusés auprès des professionnels de la santé.
« Le risque pour la population québécoise demeure très faible », est-il souligné dans le communiqué.

