“Nous sommes très inquiets des conséquences que cela va avoir sur l’inflation, les emplois et la sécurité alimentaire, c’est la raison pour laquelle nous nous préparons à pouvoir apporter de l’aide.” Aux pays qui en demandaient, a déclaré M. Donohoe, dans un entretien accordé à l’AFP.
L’institution, basée à Washington, garde en particulier un œil sur la situation des pays africains et asiatiques, particulièrement vulnérables aux hausses des prix de l’énergie et à un choc d’offre.
“Nous interrogeons de nombreux gouvernements et pays afin de connaître leurs besoins, je m’attends à ce que nous en sachions plus durant les dix semaines“, a-t-il ajouté.
“Ils appellent concernant le choc d’approvisionnement, et ce que cela va entraîner en termes de disponibilité (…) et forcément les conséquences sur l’alimentation et la disponibilité des engrais sont mises en avant dans nos échanges“, a détaillé M. Donohoe.
La Banque devrait en particulier profiter de ses Réunions de printemps, qui se tiendront à Washington du 12 au 17 avril.pour faire le point sur l’ampleur de la réponse potentielle“.
Dans l’immédiat, “nous cherchons à déterminer quels sont les fonds disponibles et quelles interventions pourraient être nécessaires afin d’aider les pays à faire face aux effets à court terme du conflit en Iran“.

