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Champion olympique du combiné, en équipe avec Tanguy Nef
Franjo von Allmen
«Être déjà double champion olympique après seulement deux cours, c’est complètement dingue. On verra ce qui se présente avec le super-G, mais c’est juste parfait. Avec Tanguy, nous ne sommes pas souvent ensemble sur le Cirque blanc, c’est pour cela qu’un tel événement est cool à faire, avec cette collaboration entre les groupes de vitesse et de technique. Pour moi, ce matin était plus simple que cet après-midi car je préfère skier que de devoir regarder les autres. J’avais les jambes qui tremblaient à l’arrivée. Mais avec sa manche parfaite, Tanguy m’a sauvé aujourd’hui. Je tiens vraiment au remerciement, il a fait toute la différence.
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Champion olympique du combiné, en équipe avec Franjo von Allmen
Tanguy Nef
«Être champion olympique… Je n’ai pas encore vraiment les mots. Je savais que c’était quelque chose qui était envisageable. Ça a été aussi souvent un rêve lointain, mais le faire, c’est toujours autre chose. Franjo a fait une belle course et m’a mis dans une position où je devais tout mettre sur la ligne, de la même manière qu’il l’a fait en descente. Cela m’a vraiment inspiré à donner mon maximum. Je me suis dit que j’étais aux Jeux Olympiques, peut-être que pour une fois, donc autant faire de mon mieux et de ne pas trop réfléchir. On avait un plan assez clair, qu’il faillait exécuter. C’est là que c’est souvent difficile, mais aujourd’hui, tout s’est fait assez naturellement.
C’est ouf de pouvoir partager ce titre avec le champion olympique de descente et du vivre ensemble. Je pense que c’était déjà une histoire de ouf aux championnats du monde l’année passée où on a partagé le podium ensemble (ndlr : Franjo von Allmen déjà en or, Tanguy Nef en argent). Mais aux Jeux Olympiques, c’est encore plus spécial. Je n’arrive pas vraiment à m’en rendre compte, il y a vraiment une frénésie ici, avec des médias partout et des gens venus du monde entier. C’est encore un autre impact.»
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Médaillé d’argent du combiné, en équipe avec Marco Odermatt
Loïc Meillard
«C’est une belle façon de commencer ces Jeux et de prendre la température pour ce qui vient par la suite (ndlr : le géant et le slalom). Il faudra cependant que je skie mieux ces prochains jours (ndlr : il n’a signé que le 13e temps sur la manche du slalom). Heureusement que j’avais un collègue comme Marco qui a délivré la marchandise sur la descente (ndlr : 3e temps). Ce combiné par équipe est toujours une journée un peu différente, avec un autre rythme. Il y a aussi un autre stress car on ne skie pas que pour nous-même. Il y a la pression de bien faire pour nous et pour l’autre.»
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Médaillé d’argent du combiné, en équipe avec Loïc Meillard
Marco Odermatt
«C’est toujours spécial, comme Loïc l’a dit, c’était très différent comme discipline. Mais pour moi, c’était sans doute un peu plus simple. Ça présente plus à un cours normal, car je me suis concentré seulement sur moi, je devais livrer une bonne cours. Loïc avait plus de pression, c’est certainement un plus grand défi de s’élancer en deuxième. Il a réussi le faire et je pense que Loïc est aussi très content de cette médaille d’argent.
L’an dernier, aux Mondiaux à Saalbach, c’était cool de l’épreuve en tant que spectateur (ndlr : il n’avait pas participé au combiné par équipe en Autriche). Avec le triple, c’était incroyable et ça m’a motivé de m’aligner ici pour vivre ces émotions moi-même. Le programme aux JO était aussi mieux adapté pour moi. L’année dernière, les épreuves étaient déjà terminées et je voulais déjà me concentrer sur le géant.»
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13e du combiné, en équipe avec Alexis Monney
Daniel Yule
«C’est sûr qu’on est évidemment très déçus. Alexis avait parfaitement fait le job ce matin (ndlr : 2e temps de la descente) et nous avions mis en très bonne position pour tenter quelque chose. Malheureusement, je n’ai pas eu le ski aujourd’hui pour concrétiser et c’est d’autant plus frustrant parce qu’on a un collaborateur qui compte sur nous aussi. De m’être planté de la sorte, c’est sûr que c’est très décevant. Mais après, on en avait discuté hier et on avait convenu que peu importe ce qu’il arrivait, on donnait tout. De ce côté-là, je n’ai pas de regrets.»
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13e du combiné, en équipe avec Daniel Yule
Alexis Monney
« À tout donné. On est là où on est et il n’y a pas grand-chose à dire. Je pense que, quand on donne tout et que ça ne suffit pas, il faut analyser et retourner au travail. Je pense que ma manche était bonne, mais avec la faute que je fais en haut, je peux aussi m’en vouloir. Mais d’avoir signé le deuxième temps, ça me motive clairement pour le super-G, car ça montre que même en faisant des grosses fautes, j’arrive à jouer tout devant. Ça montre aussi que le ski est là et que je peux skier très vite. Cela m’a rencontré en confiance.»
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