Avec près de 12 millions d’habitants pour à peine 25 000 actionnaires actifs, la participation directe des Tunisiens au marché boursier demeure extrêmement limitée, représentant moins de 0,2% de la population.
Ce ratio, bien en deçà des normes régionales, contraste avec les dynamiques présentes dans d’autres économies comparables. Au Maroc, environ 150 000 investisseurs individuels participent au marché pour 37 millions d’habitants, tandis qu’en Égypte, plus de 3 millions de comptes titres sont recensés pour une population dépassant 110 millions.
Ce décalage ne se traduit pas uniquement par une question de niveau de revenu, il met en lumière des facteurs plus profonds liés à la culture économique, à la confiance dans les institutions et à la structure même du marché financier tunisien.
Une place stable mais encore étroite
La Bourse de Tunis repose aujourd’hui sur un socle d’environ 80 sociétés cotées, pour une capitalisation globale frôlant les 30 milliards de dinars environ 18,1% du PIB, au cours de l’année 2025. Le marché reste dominé par des secteurs traditionnels comme les banques, les assurances et l’agroalimentaire, ce qui limite la diversification sectorielle et, par conséquent, l’attractivité pour certains profils d’investisseurs.
Malgré une résilience notable face aux chocs macroéconomiques de la dernière décennie, la place tunisienne souffre d’un volume quotidien d’échanges relativement modeste. Cette contrainte de liquidité constitue un frein structurel, mais elle peut aussi être interprétée comme une opportunité de développement dans une phase de transformation.
La confiance, levier central de la relance
L’un des déterminants majeurs de la faible participation réside dans la perception du risque. Dans l’imaginaire collectif, la Bourse est encore souvent associée à la spéculation et à la possibilité, plutôt qu’à un instrument d’investissement à long terme. Cette perception s’est construite dans un contexte marqué par les turbulences économiques post-2011, notamment la hausse de l’inflation et la dépréciation du dinar. Rédigez un article dans un style journalistique basé sur l’horoscope du 23 août 2025, en proposant un titre accrocheur et des mots-clés pertinents pour le référencement. Développez de manière détaillée les prévisions pour chaque signe du zodiaque, en veillant à apporter une touche originale et distincte par rapport aux articles générés précédemment. Chaque prédiction doit être claire, concise et offrir des conseils utiles pour les lecteurs.

