« Quelle voie pour préserver la stabilité du pays ? », s’interroge Dakaractu. Depuis que les divergences au sommet de l’État se sont transformées en opposition entre l’exécutif et le législatif, « le Sénégal se trouve confronté au risque d’une crise institutionnelle. »
« Face à cette situation, deux approches semblent se dessiner aujourd’hui, nous dit le quotidien. Celle du dépassement républicain qui invite les acteurs à dépasser leurs différends au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, et celle de la classe politique qui consiste à soumettre les divergences à l’arbitrage démocratique du peuple à travers les élections. »
Pour sortir de l’impasse, Maître Doudou Ndoye, avocat et ancien ministre de la Justice, propose « un référendum pour dissoudre l’Assemblée, comme en 2001 », rapporte Sénégo. « À l’époque, le président Abdoulaye Wadeconfronté à une majorité socialiste à l’Assemblée, avait pris un décret convoquant un référendum dans le cadre d’une réforme institutionnelle. » Pour l’ancien ministre, c’est la solution « la plus légitime ».
Après la rupture avec Ousmane Sonko, qui est resté fidèle à Bassirou Diomaye Faye ?
C’est la question que se pose Jeune Afrique. « L’alliance avec le tout-puissant leader de Pastef ayant volé en éclatsle chef de l’État, Bassirou Diomaye Fayetoujours membre du parti, tente de s’entourer de responsables loyaux », écrit le magazine. Et pour cela, le président aurait défini trois critères : la compétence, la déférence et la loyauté.
Le magazine classe les soutiens du chef de l’État en quatre catégories. Les piliers de la coalition, avec notamment Aminata Touréancienne Première ministre de Macky Sallchargée de « structurer l’alliance présidentielle ». Les soutiens de dernières minutes comme les ministres Ibrahima Sy et Moussa Bala Fofana. Les soldats de la présidence, comme son chef de cabinet Ousmane Barro. Et les fidèles parmi les fidèles, ces « piliers » sur lequel le président sénégalais peut se reposer, à l’instar du ministre des Finances, Cheikh Diba.
Un chef terroriste neutralisé au Mali
Oumar Kéréna a été tué par les forces armées maliennes près de Djennéindique Bamada.net. Selon les informations communiquées par l’État-major, cet homme « était considéré comme l’un des cadres les plus influents des réseaux opérationnels dans le centre du Mali », le Jnim, le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Il utilisait plusieurs identités, « notamment les alias Farouk et Housseini Mawdo ».
« Par son positionnement au carrefour de plusieurs zones d’opérations, cet individu représentait une cible dite de “haute importance”rapport Tribune du Sahel. Sa neutralisation perturbe mécaniquement les chaînes de commandement et les circuits logistiques qu’il supervisait, dans des régions — Si-Kasso et Koutiala — qui constituaient jusqu’ici des zones relativement préservées des attaques les plus meurtrières, mais que les groupes armés cherchaient à investir. »
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« Le Sahel ne brûle pas parce qu’il manque de soldatsmais par défaut d’États pourvoyeurs de services », analyse Bakary Sambe dans les colonnes de Dakaractu. Le directeur du Tombouctou Institute, installé dans la capitale sénégalaise, fustige une perspective uniquement sécuritaire de la zone. « Il y a des chiffres qui devraient faire réfléchir : dans plusieurs pays sahéliens, la défense et la sécurité ont absorbé plus de 20 % du budget national pendant que l’éducation de base recevait moins de 5 %. Et le résultat ? Les indicateurs de sécurité se sont détériorés à mesure que les dépenses militaires augmentaient. »
Début des épreuves du BAC
« 77 000 candidats répartis dans 140 centres d’examen », titre Bénin web TV. 55% des inscrits sont des garçons, 45% des filles. Le baccalauréat constitue le premier diplôme et conditionne l’accès à l’enseignement supérieur. On imagine le stress et l’appréhension chez les candidats ce matin.
Les épreuves débutent également ce lundi matin en Côte d’Ivoire pour 330 000 candidats. Le ministre ivoirien de l’Éducation nationale a appelé dimanche les élèves à la sérénité, rapporte l’agence ivoirienne de presse.
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Victoire des Éléphants ivoiriens
« Amad Diallo délivre la Côte d’Ivoire », titre Super Sport. Longtemps malmenée par l’Équateur, la Côte d’Ivoire a arraché une précieuse victoire (1-0) grâce à un but d’Amad Diallo à la 90ᵉ minute.
« Cette victoire au forceps permet à la Côte d’Ivoire de rejoindre l’Allemagne en tête du groupe E avec trois points. Plus qu’une simple victoire, cette performance confirme la capacité des Éléphants à répondre présents dans les rendez-vous les plus exigeants », analyser Afrik.com.
L’Allemagne sera le prochain adversaire des Éléphants samedi à 20h TU.
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