C’est un peu avant Noël et à quelques jours seulement de son 22e anniversaire que la prometteuse patineuse de vitesse sur courte piste a été annoncée comme membre de l’équipe canadienne qui participera à la prochaine aventure olympique en sol italien.
Déjà olympienne depuis sa participation au rendez-vous de Pékin en 2022 alors qu’elle n’avait que 18 ans, Brunelle arrive cette fois avec une expérience réhaussée, des podiums sur le Circuit World Tour face à l’élite mondiale et, surtout, une confiance en elle remodelée et rehaussée grâce à un travail acharné qui a été fait par brique dans le dernier cycle de brique quatre ans.

Son papa, Jean-François Brunelle, qui est aussi préparateur physique en chef des Patriotes de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), a certainement été un pilier majeur pour sa fille au cours de cette période où la jeune femme a dû traverser des embûches, tant sur le plan physique que mental.
Sa maman, Stéphanie Cousin, a également été d’une importance capitale pour permettre à cette prometteuse athlète de mettre le cap sur Milan avec une volonté de démontrer l’étendue de son potentiel.
Ayant obtenu les résultats standards de qualification sur les distances du 500 m et du 1000 m, Brunelle devrait prendre part à au moins deux épreuves individuelles lors de ce rendez-vous olympique ainsi qu’aux relais féminins et mixtes.
La troisième distance individuelle, soit le 1500 m, pourrait aussi faire partie de son éventail de parcours si le choix discrétionnaire des dirigeants de Patinage de vitesse Canada lui sourit. Elle devrait donc avoir quelques occasions de vivre son rêve et de placer une médaille olympique autour de son cou.
De quoi sera faite la fin de saison des Cataractes ?
Auteurs d’un impressionnant parcours éliminatoire au printemps 2025, qui s’est arrêté en prolongation du septième duel de la demi-finale contre l’Océanic de Rimouski, les Cataractes de Shawinigan ont certainement connu un début de campagne compliqué marqué par une avalanche de blessures.
En fait, avant Noël, les Shawiniganais n’avaient pas disputé le moindre match avec un alignement complet. Perçus comme des aspirants sérieux au titre de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ), les Cataractes ont, selon les paroles véhiculées par le directeur général Martin Mondou, ont été amenés à considérer la possibilité de vendre vu toutes les embûches rencontrées.

Ce qui est certain avec cette équipe, c’est que le duo composé de Mondou et de l’entraîneur-chef Daniel Renaud sait ce que ça nécessite pour bâtir une formation championne comme ils l’ont démontré lors de la saison 2021-2022.
Que ce soit cette année ou dans le futur, les Cataractes seront à prendre au sérieux à nouveau. La question n’est pas de déterminer si ça se fera, c’est plutôt quand et comment.
Les Cataractes demeurent une organisation agressive, que ce soit sur le plan sportif ou administratif, qui n’a pas peur de poser des gestes audacieux pour arriver à ses fins.

D’ailleurs, la concession shawiniganaise n’a pas hésité à innover dans la dernière année avec la tenue de la Classique hivernale sur le site de l’Hippodrome de Trois-Rivières. Il sera intéressant de voir sous quelle formule cet événement reviendra dans le futur.
Est-ce que les fautes seront meilleures aux Lions ?
Champions en titre de la Coupe Kelly, les Lions connaissent jusqu’à maintenant une saison honnête sur la glace alors qu’ils se maintiennent dans le coup pour participer aux séries éliminatoires de la ECHL.
Si les blessures et les départs n’affectent pas trop la composition de l’alignement du directeur général et entraîneur-chef Ron Choules, les félins devraient être en mesure de se glisser dans la grande danse du printemps. Ils sont jeunes, mais ils ont une dose de talent intéressante pour y parvenir.

Il faudra cependant suivre de près ce qui se passe dans les gradins. Encore une fois cette année, ce sujet sera au cœur de l’actualité alors que l’organisation a peiné à attirer les amateurs au Colisée Vidéotron malgré les succès de l’an dernier.
Jeff Dickerson et Spire ont beau avoir livré un sans faute depuis qu’ils ont pris les commandes de cette organisation, leur patience ne sera pas éternelle si l’argent qui entre dans les coffres n’est pas suffisant pour éponger les dépenses qui sortent majoritairement en dollars américains.
Les Patriotes de retour au sommet ?
Après une saison 2024-2025 où elle a dû faire un certain pas de recul après trois conquêtes consécutives de la Coupe Queen’s, l’équipe de hockey des Patriotes de l’UQTR apparaît comme l’une des principaux favoris pour renouer avec les grands honneurs dans le circuit de l’Ontario University Athletics (OUA).

La troupe de Marc-Étienne Hubert, qui a été de loin la plus populaire dans le cadre de la Classique hivernale, à le vent dans les voiles et elle semble vouée à connaître un long parcours éliminatoire. C’est de bon augure alors que l’UQTR se prépare à présenter le Championnat canadien universitaire au Colisée Vidéotron en mars 2027.
Toujours dans le monde du hockey, les Estacades de Trois-Rivières devraient mettre à jour sur plusieurs jeunes joueurs de 15 ans très prometteurs cette saison, et ceux-ci pourraient être appelés très rapidement au prochain repêchage de la Ligue de hockey junior Québec Maritimes (LHJMQ). On parle de Jakob Royer, Mavrick Ouellette, Logan Leclair, Émile Guévin, Zachary Lavoie et Alexis Turcotte.
Sinon, du côté du cyclisme sur route, le Trifluvien Mathias Guillemette tentera de poursuivre son ascension en Europe alors qu’il continue l’aventure avec l’équipe suisse Tudor Pro Cycling Team. Déjà vainqueur à deux reprises en 2025, l’Olympien pourrait certainement ajouter des succès à son compteur.
Vous comprenez donc qu’on ne s’ennuiera pas en 2026 sur le plan sportif.

