Dans une tribune publié le 4 novembre 2025 sur les réseaux sociaux, intitulé « Jeunesse ivoirienne, héritière du devoir national », le président du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), Yaya Fofanainvite la jeunesse à sortir de la passivité pour devenir le moteur du renouveau national. Entre appel à la responsabilité et message d’unité, le leader politique trace la voie d’une Côte d’Ivoire tournée vers la paixla discipline et le travail.
C’est une véritable déclaration d’amour politique que Yaya Fofana adresse à la jeunesse ivoirienne. Dans sa tribune publié sur ses comptes officiels, le président du MAE s’exprime avec un ton à la fois solennel et engagé. « Le pays ne veut pas te voir assis dans les gradins ; il attend que tu entres sur la pelouse pour bâtir notre destin commun », écrit-il.
Pour le leader du parti centriste, la jeunesse incarne « la clarté du présent et la promesse des jours à venir ». Elle doit, selon lui, refuser la démission et choisir l’action. Car c’est dans les mains de cette génération que reposent les clés du progrès, de la stabilité et de la réconciliation nationale.
Dans un ton empreint de gravité, Yaya Fofana rappelle que la Côte d’Ivoire traverse « un moment charnière de son histoire », après des décennies de turbulences politiques et sociales.
« Ceci paixil faut l’entretenir, la chérir et la faire grandir. Sans elle, il n’y a ni école, ni travail, ni futur », insiste-t-il.
Pour le président du MAEla jeunesse l’ivoirienne doit être le rempart de cet équilibre fragile. Il l’invite à devenir « la génération du courage et de la franchise », à rejeter le mensonge, la haine et la facilité, et à bâtir son avenir sur « le mérite, la droiture et la discipline ».
Loin d’un simple discours moral, la tribune se veut aussi un appel concret à l’action. Yaya Fofana exhorte les jeunes à s’engager dans tous les domaines de la vie nationale. En politique, pour redonner du sens au mot « service », dans l’économie, pour innover, entreprendre et créer de la valeur et dans la sociétépour promouvoir la paixla solidarité et le respect mutuel.
« Aucun métier n’est petit, aucune vocation n’est inutile quand l’intention est droite et l’action sincère », souligne-t-il.
Selon le président du MFAle développement ne se résume pas aux infrastructures, mais s’ancre d’abord « dans l’esprit, la morale et la conscience de chacun ».
Dans un passage empreint d’espoir, Yaya Fofana affirmer croire profondément en la capacité de la jeunesse à transformer les épreuves du passé en énergie constructive :
« L’avenir n’appartient pas à ceux qui divisent, mais à ceux qui rassemblent », écrit-il, avant d’appeler à une Côte d’Ivoire « réconciliée avec elle-même, unie dans le travail, la foi et la dignité ».
Il invite à une attitude nouvelle : écouter avant de juger, construire avant de critiquer, consoler avant de condamner.
« Les grandes Nations naissent ainsi : dans la patience, non dans la colère ; dans la fraternité, non dans la vengeance », insiste-t-il encore.
En conclusion, Yaya Fofana s’adresse à la jeunesse avec la ferveur d’un patriote. « Marche la tête haute, sûre de ta valeur, consciente de ta responsabilité. Ce que nous bâtirons aujourd’hui décidera de ce que le monde dira de nous demain. »
Un message fort, empreint d’idéalisme, qui réaffirme la vision du MFA :une jeunesse actrice ivoirienne du changement, bâtisseuse d’une nation unie et digne.
Wassimagnon
Par Koaci
