Son récit sur la réconciliation complexe et douloureuse au Rwanda après le génocide a fortement impressionné le jury du Festival de Cannes. En plus d’être la première réalisatrice rwandaise en sélection officielle du Festival de Cannes, Marie-Clémentine Dusabejambot est devenue, samedi 23 mai, avec « Ben’Imana », la première lauréate rwandaise de la Caméra d’or, le prix pour le meilleur premier film du Festival. « Je voulais rendre hommage aux femmes de mon pays, at-elle expliqué lors de la cérémonie des prix. À ces mères qui avaient la force de rester debout avec dignité, de pardonner, d’avancer, même imparfaitement, douloureusement… » Entretien.
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Sunday, May 24

