
Face à une offre nationale encore largement dépendante de la cueillette traditionnelle des espèces sauvages, l’association souhaite sensibiliser les populations aux qualités nutritionnelles des champignons et de présenter leurs propriétés thérapeutiques. L’objectif est également de promouvoir la myciculture comme une filière agricole innovante et créatrice d’emplois, tout en renforçant les échanges entre producteurs, chercheurs, investisseurs et décideurs. « La culture du champignon constitue une véritable opportunité de création d’emplois pour les jeunes et les femmes, de valorisation des déchets agricoles, de diversification des revenus des producteurs, de contribution à l’économie verte et de développement de produits thérapeutiques et nutraceutiques », souligne l’initiateur de l’événement.
Le salon entend également apporter des réponses aux principaux défis du secteur, notamment l’insuffisance de compétences techniques, le faible accès à des semences de qualité. Mais également le manque de structuration des acteurs, les difficultés de transformation et de conservation ainsi que la faible visibilité commerciale de la filière.
Entre 300 et 400 participants sont attendus, parmi lesquels des représentants des ministères concernés, de l’Ordre des pharmaciens, de l’Ordre des médecins, du département de la promotion de la médecine traditionnelle, des nutritionnistes, des chercheurs en biosanté ainsi que des acteurs de la filière venue de Côte d’Ivoire et d’autres pays.
Pendant deux jours, le Salon sera rythmé par des panels, des expositions de produits mycicoles, des rencontres B2B, des visites de stands. Il est prévu une cérémonie de distinction avec remise de certificats aux semenciers formés, ainsi qu’une grande tombola qui viendra clôturer cette première édition.
Une correspondance particulière de JAURÈS DROHGBA
