Les joueurs de Didier Deschamps ont effectué leur dernière séance au campus de Bentley ce dimanche, avant de prendre la direction de New York pour y défier le Sénégal.
La der, déjà. Après leur arrivée de rock stars à Boston, mercrediles Bleus ont eu l’occasion de travailler à trois reprises sur la pelouse du campus de Bentley. Trois séances, ne pas être ouverte au publicavec quelques joueurs ménagés ici et là, le trio William Saliba (béni après la finale de Ligue des champions), Aurélien Tchouaméni et Théo Hernandez vendredi, ou encore Mike Maignan samedi. Ce dimanche, à 11 heures (19 heures en France), les 26 joueurs de l’équipe de France ont pénétré sur la pelouse de Waltham.
Les Bleus au complet à deux jours de leur entrée en lice au Mondial contre le Sénégal, mardi (21 heures en France), au MetLife Stadium (New Jersey). Au moins pour le premier quart d’heure de la séance, ouvert aux journalistes, le staff et ses joueurs ayant ensuite pu travailler à l’abri des salutations. Rassurant. Le tout sous un soleil de plomb, comme depuis l’arrivée de la délégation tricolore. Les températures pourraient être plus clémentes, avec même présence quelques gouttes de pluie lundi, du côté de la Grosse Pomme. Ce ne sera pas du luxe pour les organismes, mis à rude épreuve jusqu’ici avec des entraînements en début d’après-midi ou fin de matinée, histoire de préparation des matchs à 15 et 17 heures au premier tour.
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Incongruité
En attendant, les visages étaient souriants, étendus, à quelques heures du départ pour New York. Les Bleus doivent s’envoler à 16h30 (22h30 à Paris) avec une arrivée prévue à 18h15 (2h15 du matin) à leur hôtel new-yorkais. Le début des choses vraiment sérieuses, avec la conférence de presse de veille de match, Deschamps et un joueur (Mbappé ?), lundi à 10h30 (16h30 en France) au stade du match. Les Bleus s’entraîneront ensuite, à partir de 16h (22h en France), dans une autre enceinte, à Melanie Lane. Une incongruité «made in Fifa» qui ne ravit personne, pas davantage la FFF que les suiveurs…

