Une nouvelle étude publiée le 15 décembre dernier dans la revue Molecular Biology and Evolution soutient la thèse que, face à la présence humaine, une petite population d’ours isolée en Italie a progressivement adaptée son comportement, au point que ses gènes eux-mêmes se sont modifiés. En particulier les conflits avec l’homme, cette espèce de mammifère serait ainsi parvenue à se préserver depuis des millénaires. Maëva Gabrielli, aujourd’hui chercheuse au Laboratoire évolution et diversité biologique de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, a contribué à ces travaux. Propos recueillis par Baptiste Ansé.
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Wednesday, May 6

