Hervé Pénot (RD)
La Coupe du Monde 2026 tire à sa fin avec les demi-finales qui débutent ce mardi 14 juillet sans aucune équipe africaine.
Avec dix sélections Présent à cette compétition, le continent africain a connu des déboires diverses, entre espoirs et déceptions.
Après l’élimination du Maroc face à la France, le journaliste Hervé Pénotgrand spécialiste du football africain est revenu sur le parcours des sélections africaines.
« Il n’y a pas une spécificité africaine dans le football. On parle de cette affaire de 86e min, mais toutes les équipes Dites Inférieures s’épuisent dans les derniers moments parce que la concentration est moins bonne, la qualité technique fait qu’elles notent quelque chose et leurs adversaires marquent. C’est l’histoire du football. Il y a eu beaucoup de buts marqués à la 85e minute. C’est tout à fait logique », a confié le journaliste à l’Équipe chargée de l’Afrique, dans un entretien accordé depuis les Etats-Unis, au quotidien pro-gouvernemental ivoirien « Fraternité Matin ».
Evoquant le parcours de la Côte d’Ivoire, pour le confrère, c’est un sentiment mitigé pour les Ivoiriens parce qu’ils ont réussi à sortir, la première fois, des phases de poules.
« C’est bien, mais de l’autre côté, on attendait quelque chose de mieux face à cette équipe de la Norvège. Contre la Norvège, sur l’impression qu’il a manqué quelque chose. Mais on revient à la même chose, quand vous avez Haaland qui est capable de faire la différence à tout moment. C’est compliqué. Le constat après tout cela, c’est que les équipes les africaines n’arrivent pas après les quarts de finale. C’est un fait récurrent puisqu’à part le Maroc, il y a quatre ans, le football africain est bloqué à ce niveau », a expliqué Hervé Pénot.
Donatien Kautcha, Abidjan
