Le conflit n’ira pas plus loin entre le Mali et la Mauritanie. C’est du moins la volonté affichée par les deux États, alors que les accusations portées dimanche 15 mars par Bamako et la réaction extérieure de Nouakchott laissaient craindre un embrasement des relations entre les deux pays. Bamako accusait la Mauritanie de permettre à des groupes terroristes de détenir des otages maliens sur son sol. Nouakchott avait démenti avec virulence et une colère non dissimulée. Depuis cet échange d’une rare intensité, selon les confidences recueillies par RFI, la tension est retombée aussi vite qu’elle avait été créée.
TRENDING
- Jeux olympiques d’hiver. « Chics » et « audacieux »… les coulisses du dévoilement des logos d’Alpes 2030
- les négociations prévues ce vendredi en Suisse « rapportées »
- Une terre, un auteur : en Mauritanie avec Mbarek Ould Beyrouk – Littérature sans frontières
- Royaume-Uni : le travailliste Andy Burnham élu député et désormais en position de défier Starmer
- Esclavage: à Accra, l’Afrique et sa diaspora tentent de parler d’une seule voix sur la question des réparations
- Mondial 2026 : Afrique du Sud, un nul qui sauve, mais qui ne suffit pas
- Enki Bilal ouvre son lieu de « résistance culturelle » en plein cœur de Paris – Invité culture
- Côte d’Ivoire : le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance (1/3) – Reportage Afrique
Friday, June 19

