
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes… S’il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l’inverse difficilement substituables, dans le cadre d’une prise en charge pour restreindre la consommation et la dépendance.
(Rediffusion de l’émission du 7 juillet 2025)
Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ?
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Dr Nicolas Bonnetpharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des dépendances RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris
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Pr Samuel Traoréaddictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d’adultes. Chef du service d’Addictologie et d’Hygiène mentale de l’Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d’Ivoire.
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Un reportage de Tangi Bihancorrespondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l’accompagnement des usagers de Kush en Guinée.
Programmation musicale :
► Karol G. – Vos lunettes
► Dystinct, Montana français – Ouais baba

