Close Menu
abidjantimes
    What's Hot

    la sortie de l’ancien Premier ministre sénégalais sur France-Sénégal

    June 15, 2026

    L’étoile montante du RnB : Ocevne

    June 15, 2026

    Open Sky : de l’engagement politique à la réalité opérationnelle

    June 15, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    TRENDING
    • la sortie de l’ancien Premier ministre sénégalais sur France-Sénégal
    • L’étoile montante du RnB : Ocevne
    • Open Sky : de l’engagement politique à la réalité opérationnelle
    • Côte d’Ivoire-Equateur : Yann Diomandé, une performance XXL
    • L’algospeak : réinventer la langue pour contourner la censure des réseaux sociaux – De vive(s) voix
    • Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo au chevet des sinistrés de Koumassi Campement : « Vous n’êtes pas seuls »
    • Comment notre humanité s’est construite avec les autres animaux ? – Autour de la question, le magazine de toutes les sciences
    • Brésil : une femme meurt lors d’un saut dans le vide après un oubli de sécurité
    Monday, June 15
    abidjantimesabidjantimes
    Subscribe
    Monday, June 15
    • Accueil
    • Politique
    • International
    • Finance
    • Éducation
    • Santé
    • Agriculture
    • Sport
    • Mode
    abidjantimes
    Home » Les rêves colorés de la plasticienne nigériane Otobong Nkanga au musée d’Art moderne de Paris – Invité culture
    January 1, 2026

    Les rêves colorés de la plasticienne nigériane Otobong Nkanga au musée d’Art moderne de Paris – Invité culture

    news30By news30January 1, 2026 Mode 4 Mins Read
    Les rêves colorés de la plasticienne nigériane Otobong Nkanga au musée d’Art moderne de Paris – Invité culture
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    « J’ai rêvé de toi en couleurs », c’est le titre de l’exposition monographique que le musée d’Art moderne de Paris consacre jusqu’au 22 février 2026 à l’artiste plasticienne Otobong Nkanga, née à Kano au Nigeria, et qui réside en Belgique depuis une vingtaine d’années. Otobong Nkanga travaille sur le thème du lien brisé et à recréer entre l’humain et son environnement. (Rediffusion du 28/10/2025)

    RFI : Bonjour Otobong Nkanga, vous présentez ici, au musée d’Art moderne de Paris, une monographie rétrospective de votre œuvre. Qu’est-ce que ça vous fait de revisiter ce que vous avez produit au fil des ans ?

    Otobong Nkanga : Cela me fait vraiment plaisir, comme j’ai fait mes études ici en France, à Paris. Et de rentrer dans ce musée pour montrer la sélection de mon travail, c’est réellement quelque chose qui me touche. Je suis à la fois étonnée, émue et fièrement, car c’est un musée que je venais visiter quand j’étais à Paris. J’allais y regarder des expositions, par exemple de Dominique Gonzalez-Foerster ou Pierre Huyghe. Et à cette époque-là, je regardais ces artistes avec un immense respect, et de constater que je suis moi aussi entrée dans l’un des plus grands musées de France… Oui, c’est incroyable !

    Qu’est-ce que vous avez choisi de montrer aux visiteurs français ou étrangers qui viendront ici ?

    D’abord des pièces que j’ai réalisées ici à Paris, comme celle qui s’appelle Trou de serrure. Il y a plusieurs pièces qui datent de ce temps-là, et d’autres plus actuels, afin de montrer l’étendue des choses. C’est aussi la première fois que je montre des pièces que j’ai faites à l’école. C’est important de pouvoir les montrer, car il ya des jeunes qui créent et travaillent, et ils peuvent ainsi constater que les œuvres tracent une certaine ligne qui va être suivie dans le futur.

    On peut voir beaucoup de choses, on peut voir du tissage, des collages, des céramiques, des installations. Mais au final, quelle est la forme d’expression plastique qui vous correspond le plus ?

    Tout commence avec les dessins, l’installation, les sculptures, les tapisseries, les performances. Tout cela commence vraiment par une esquisse ou un dessin. Et à partir de là, je commence à voir mes idées dans un espace. Et à partir de là, pour moi, il n’y a pas un médium qui me semble plus important qu’une autre. C’est en fonction de l’idée que j’ai, en fonction de la manière que je trouve la meilleure pour exprimer quelque chose.

    Votre travail questionne beaucoup le rapport entre l’humain et la nature… Ces liens que l’on crée, ces liens que l’on détruit, ces liens que l’on aimerait pouvoir recréer. Je pense notamment à toute la partie sur les industries extractives. Est-ce que l’action de l’homme sur la nature est toujours négative ?

    Je ne crois pas que c’est l’action de l’homme qui est négative sur la planète, parce que, nous aussi, nous venons de cette planète, de cette nature-là. Mais ce que je crois en revanche, c’est que la manière de développer et de structurer nos entreprises extractives ne prend pas en compte une partie « dormante ». Je veux dire, le fait de laisser les choses reposer, repousser, se régénérer. Tout ce que l’on fait, c’est de sortir, sortir des choses. On a toujours été extractifs, nous les humains, mais la manière dont nous le faisons aujourd’hui est marquée par le capitalisme. On le fait pour le capital et non pas pour l’humain. C’est pourquoi nous entrons dans des guerres. C’est pourquoi nous entrons dans un système qui n’est pas favorable aux humains, surtout pour les gens qui habitent sur les terres qui possèdent ces ressources minières.


    ► Exposition J’ai rêvé de toi en couleursd’Otobong Nkanga au Musée d’art moderne de Paris jusqu’au 22 février 2026.

    Colorés culture dArt invite les moderne musée nigériane Nkanga Otobong Paris plasticienne rêves
    Previous ArticleAfrique: bilan démocratique mitigé pour l’année 2025 où «la loi du plus fort s’est banalisée»
    Next Article Les vœux des présidents d’Afrique centrale sur fond d’élections
    news30
    • Website

    Keep Reading

    L’étoile montante du RnB : Ocevne

    L’algospeak : réinventer la langue pour contourner la censure des réseaux sociaux – De vive(s) voix

    Quelles pièces de luxe acheter pour faire un bon investissement ?

    ce sac cabas à fleurs ultra tendance et pratique ne vous quittera plus cet été 2026

    C’est quoi la dette ?

    Nul besoin de visa ou de carte de séjour : l’exposition poétique d’Oriol Vilanova à la Biennale de Venise

    Editors Picks
    Latest Posts

    Subscribe to News

    Get the latest sports news from NewsSite about world, sports and politics.

    À propos

    Bienvenue sur Abidjan Times, votre source d’information fiable sur l’actualité en Afrique et dans le monde.
    Nous vous apportons des nouvelles en temps réel dans les domaines de la politique, de l’éducation, de la santé, de la finance, de l’agriculture, de la mode, du sport et des affaires internationales.

    top news
    • la sortie de l’ancien Premier ministre sénégalais sur France-Sénégal June 15, 2026
    • L’étoile montante du RnB : Ocevne June 15, 2026
    • Open Sky : de l’engagement politique à la réalité opérationnelle June 15, 2026

    Subscribe to Updates

    Get the latest creative news from FooBar about art, design and business.

    Facebook X (Twitter) Pinterest LinkedIn
    • Clause de non-responsabilité
    • Conditions Générales d’Utilisation
    • Politique de Confidentialité
    © 2025 Abidjan Times. Tous droits réservés.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.