
La Coupe du monde approche. En France, sa médiatisation soulève déjà plusieurs interrogations. Une chaîne de télévision a notamment décidé de faire appel à un célèbre influenceur pour sa couverture de l’événement. Les journalistes et les médias « traditionnelle » sont-ils dépassés ? Ce samedi, MS s’interroge sur la médiatisation du sport en 2026.
Du classique mais pas que !
Si, durant le Mondial 2026, M6 a bien prévu des retransmissions » à l’ancienne », le diffuseur français a également décidé d’innover. Outre ses commentateurs, ses journalistes et ses consultants, elle embarquera Michou, un créateur de contenus parmi les plus populaires de Francedans ses bagages.
Toujours en France, TF1, diffuseur historique des Bleus en Coupe du monde, a décidé de faire l’impasse sur l’événement. Un signe des temps, d’autant que la chaîne la plus regardée du pays a également annoncé l’arrêt de Téléfoot, son émission mythique.
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Les publics et les usages évoluent
Même si le grand quotidien L’Équipe de fêter ses 80 ans d’existence, impossible vient de nier l’évidence : les publics et les usages médiatiques évoluent de manière spectaculaire depuis quelques années. En France comme ailleurs. Et ce n’est pas fini !
Difficile pour les grands médias d’ignorer, à l’heure où les réseaux sociaux font la loi, que le sport ne se consomme plus uniquement à travers les canaux traditionnels. Difficile également pour les journalistes spécialisés d’accepter de laisser leur place aux influenceurs ou, plus simplement, de revoir leur manière de couvrir les événements.
Par ailleurs, quelles sont les conséquences de ces bouleversements médiatiques sur l’organisation du sport, son développement et son économie ?
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Mondial Sports se penche sur ces questions ce samedi, avec :
- Jean Rességuiécélèbre commentateur français, auteur deL’Histoire d’une voix du pied aux éditions Talent Sport.
- Christophe Lepetitdirecteur des études économiques au CDES de Limoges
- Seghir Lazrisociologue du sport.
Le son sera accessible dans la page à partir de dimanche 19 h 05.

