Le conflit n’ira pas plus loin entre le Mali et la Mauritanie. C’est du moins la volonté affichée par les deux États, alors que les accusations portées dimanche 15 mars par Bamako et la réaction extérieure de Nouakchott laissaient craindre un embrasement des relations entre les deux pays. Bamako accusait la Mauritanie de permettre à des groupes terroristes de détenir des otages maliens sur son sol. Nouakchott avait démenti avec virulence et une colère non dissimulée. Depuis cet échange d’une rare intensité, selon les confidences recueillies par RFI, la tension est retombée aussi vite qu’elle avait été créée.
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Tuesday, May 5

