Se désolant de l’impuissance française et de l’isolement d’Emmanuel Macron sur la scène européenne, droite et gauche veulent retarder le plus longtemps possible l’application du traité de libre-échange. Sur fond d’une contestation agricole qui ne faiblit pas.
La colère des agriculteurs ne faiblit pas et la classe politique française en est réduite à s’indigner d’un fiasco, sans savoir quelle sera l’issue de cette crise du Mercosur.
À droite, Bruno Détailleauprésident des Républicains, avait agité la menace d’une censure du gouvernement, en cas de vote pour le traité de libre-échange. Alors qu’Emmanuel Macron a finalement choisi de voter contre, la droite voit cette décision comme la conséquence d’une double pression politique et sociale, liée à la grogne des agriculteurs. Mais pour Bruno Retailleau, ce « non » d’Emmanuel Macron « arriver malheureusement beaucoup trop tard ». « Car sur le Mercosur, il aura dit tout et son contraire. Le « en même temps », c’est l’effacement de la France. Désormais, la bataille se joue au Parlement européen. Nos parlementaires seront au rendez-vous pour livrer ce combat vital pour notre souveraineté alimentaire »prévient le président de LR.
Céline Imart, agricultrice et députée européenne LR, est déjà en première…

