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Rédaction Meaux
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« Vous l’attendiez, il revient ! ». L’annonce de l’organisation avait sonné comme un signal fort. Du 22 au 28 mars 2026les courts de Croissy Beaubourg retrouveront l’effervescence du tennis international avec la onzième édition de l’Open 3C de Seine-et-Marne. Un retour très attendu après une année d’interruption.
Contraint d’annuler son édition 2025 en raison de « travaux majeurs », le tournoi avait marqué une pause, présentée comme une « occasion pour se réinventer ». Douze mois plus tard, la promesse est tenue : la compétition s’apprête à reprendre sa place dans le calendrier du tennis féminin. Et ce, avec un format légèrement revu et une ambition intacte : réunir à nouveau un plateau international solide et offrir aux joueuses un tremplin vers le très haut niveau.
Un plateau mondial
Agréé par la Fédération Internationale de Tennisdésormais sous le label W50le tournoi rassemblera 32 joueuses classés à partir de la 50e place mondiale, enjeux d’une quinzaine de nations. En tête d’affiche figure l’Allemande Mona Barthel. Ancienne 23e mondiale et lauréate de quatre titres sur le circuit WTA, elle arrive en Seine-et-Marne avec le statut de joueuse la mieux classée du tableau.
La jeunesse sera également au rendez-vous puisque trois espoirs tentent de se révéler : la Bulgare Elizara Yanevala Tchèque Vendula Valdmannova et la Belge Jeline Vandromme. Autant de profils qui perpétuent la tradition du tournoi, réputé pour servir de tremplin à de futures têtes d’affiche.
Côté français, plusieurs visages familiers seront présents. Harmonie Tan, Julie Belgraver et Manon Léonard tenteront de briller devant le public seine-et-marnais. Mais l’attention portera aussi sur la tenante du titre, la Britannique Yuriko Lily Miyazakilauréate en 2024, qui revient à Croissy-Beaubourg avec l’ambition de défendre sa couronne.
Quatre invitations restent encore à attribution pour compléter le tableau final. Une incertitude qui entretient le suspense avant le coup d’envoi d’une semaine annoncée « intensive de tennis féminin ». Dans un tournoi qui a déjà vu éclore des joueuses comme Ekaterina Alexandrova ou Linda Nosková, l’histoire pourrait bien s’écrire à nouveau sur les courts seine-et-marnais.
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