Richard Nagbe Koon, le président de la Chambre des Représentants (téléphoner)
Le Libéria envisager de procéder à une révision constitutionnelleune démarche qui va aboutir réglementairement sur un référendum.
Dans cette perspective, le président de la Chambre des Représentants (Assemblée nationale), Richard Nagbe Koona conclu une réunion consultative de haut niveau avec d’éminents juristes sur des questions constitutionnelles clés susceptibles de justifier une révision de la Constitution de 1986.
L’idée de cette éventuelle révision constitutionnelle est contenue dans une publication de la présidence de l’Assemblée nationale datée du 30 mars 2026 à Monrovia. La direction a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus de réforme inclusif et participatif.
Cette a réunion réunie des juristes de renom pour délibérer sur les dispositions des articles 91 et 92 de la Constitution, qui excluent la procédure d’amendement constitutionnel. Les discussions ont été portées sur la préparation du terrain pour d’éventuelles réformes qui pourraient, à terme, faire l’objet d’un référendum national.
Initiative et dispositions à réformateur
En vue de concrétiser le projet de révision constitutionnellele président de l’Assemblée a annoncé la création d’un comité spécial qui collaborera avec des experts juridiques, des organisations de la société civile et le grand public afin de faire progresser la révision constitutionnelle proposé.
Parmi les domaines prioritaires de la révision constitutionnelle en vue, figurent l’État de droit et les réformes judiciaires, la création de juridictions spécialisées, telles qu’un tribunal électoral et un tribunal anticorruption, afin de garantir la justice, l’équité des procédures et la responsabilité.
Procédures prescrites
Pour la faisabilité de l’idée émise, Bornor Varmah, le président de la Commission de réforme du droit, a souligné l’importance des procédures référendaires claires.
Il a rappelé que la loi prévoit un délai d’un an pour garantir une information et une compréhension suffisantes du public, et a ajouté que chaque proposition d’amendement doit être soumise séparément aux électeurs, conformément à la jurisprudence de la Cour suprême.
Selon un analyste libérien, la Constitution libérienne de 1986, rédigée il ya près de quarante ans sous un régime militaire, ne répond plus pleinement aux réalités politiques, sociales et juridiques en constante évolution du pays. Bien qu’elle ait remplacé la Constitution de 1847, datant de l’indépendance, elle n’a pas fait l’objet des réformes nécessaires.
Mensah,
Correspondant permanent de KOACI au Ghana, Togo et Nigeria
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