
L’Alliance des démocrates du Sahel (ADS) a été lancée mardi 7 avril à Bruxelles par des opposants en exil, originaires des trois pays de l’Alliance des États du Sahel : le Mali, le Niger et le Burkina Faso. L’ADS appelle à la résistance pacifique pour faire chuter les régimes militaires de l’AES, issus de coups d’État et qui se maintiennent au pouvoir sans élections. Avant cela, diverses plateformes ont été créées par des personnalités politiques ou de la société civile également exilées. On peut citer la Coalition des forces pour la République (CFR), portée par l’imam Mahmoud Dicko, qui milite pour le départ des militaires au pouvoir au Mali. Ces initiatives représentent-elles une menace pour les dirigeants des pays de l’AES ? Leurs revendications correspondantes-elles aux attentes des populations ? Deux chercheurs maliens aux analyses diamétralement opposées partagent leurs réflexions.
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Tuesday, September 15
