Trump semble repousser un nouveau son ultimatum envers l’Iran. Donald Trump a vu dimanche à nouveau repousser de 24 heures son ultimatum envers l’Iran, fixé à présent à « mardi 20 heures » heure de Washington (3 heures du matin mercredi à Paris), dans un court message sur sa plateforme Truth Social. Il avait auparavant estimé qu’il existait de « bonnes chances » de parvenir à un accord avec l’Iran lundi. Sans accord, « vous allez voir des ponts et des centrales électriques s’effondrer à travers tout le pays », at-il de nouveau menacé. « Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivez en Enfer – VOUS ALLEZ VOIR! », avait écrit auparavant Donald Trump sur son réseau Truth Social, en ajoutant : « Gloire à Allah. »
Le président du Parlement iranien a dit à Trump que « toute la région va brûler » par sa faute. « Vos actions imprudentes entraînent les États-Unis dans un véritable ENFER pour chaque famille, et toute notre région va brûler parce que vous insistez pour suivre les ordres de (Benjamin) Netanyahou », le Premier ministre israélien, a écrit Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un message en anglais sur X.
Le pilote américain secouru. Deux jours après que l’Iran a annoncé avoir abattu un chasseur-bombardier F-15E, l’aviateur américain dont le sort était incertain a été sauvé et est « gravement blessé », a affirmé Donald Trump.
Le chef d’état-major israélien promet depuis le sud du Liban « d’intensifier » les opérations contre le Hezbollah. Le chef d’état major israélien Eyal Zamir s’est rendu dimanche dans le sud du Liban, où opèrent ses troupes, et a promis d’« intensifier » les opérations contre le Hezbollah.
L’Opep+ relève à nouveau ses quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour. Des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+), qui comprend des producteurs clés comme l’Arabie saoudite et la Russie ainsi que plusieurs États du Golfe subissant de plein fouet les frappes de Téhéran, ont décidé dimanche d’augmenter les quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour, en plein bouleversement des marchés de l’énergie. L’Opep+ a également averti que la remise en état des installations énergétiques endommagées lors des récentes attaques était « coûteuse » et prend « beaucoup de temps », ce qui affecterait encore l’approvisionnement mondial en pétrole.

