La crise entre les États-Unis et le Venezuela s’accélère. Le président américain Donald Trump a laissé entendre, jeudi 27 novembre, qu’il serait prêt à mener « très bientôt » des opérations «terrestres« contre les trafiquants de drogue au Venezuela, souligner le quotidien El País Amérique.
Cette déclaration intervient après les visites effectuées par le ministre de la défense Pete Hegseth, et le chef d’état-major interarmées, Dan Caine, dans plusieurs pays des Caraïbes, entre le 24 et le 27 novembre, afin de « renforcer leur coopération » avec les États-Unis, explique la version hispanophone de CNN.
Réouverture de bases à Porto Rico, reprise des exercices militaires au Panama, mise à contribution des infrastructures de Trinité-et-Tobago ou de la République dominicaine pour accueillir des moteurs de guerre… Les États-Unis ont placé leurs pions en Amérique centrale ces derniers mois, pour s’assurer « une présence militaire accumulée dans les Caraïbes », raconte le quotidien vénézuélien El National.
« Dehors les gringos des Caraïbes ! »
Selon CNN, le résultat est un «soutien logistique et diplomatique croissant venant de plusieurs pays de la zone» à l’opération Southern Spear («Lance du Sud»). Dans le cadre de celle-ci, au moins 21 bateaux soupçonnés de transporteur de la drogue ont été bombardés
