Les parties ont été invitées à s’approprier le SRE pour une agriculture résiliente, durable et performante. (Téléphone : Dr)
Le professeur Justin Koffi a également indiqué que des défis attendent d’être relevés. Notamment l’appropriation du mécanisme par l’ensemble des acteurs, la mobilisation accumulée des institutions financières et le renforcement des infrastructures de stockage qui nécessitent 480 milliards de Fcfa de financement.
La préoccupation a également été évoquée lors de la première des quatre panels coanimés par les faitsières des filières agricoles, en plus de la nécessité de rendre disponible la structuration des coûts pour permettre aux acteurs de se préparer en conséquence.
La question de l’appropriation a fait l’objet de discussion lors du 2e panel qui a réuni les acteurs du Sre (gestionnaire d’entrepôts, contrôleur de la qualité et du poids) et autres parties prenantes (transformateurs…). D’autant plus que la fluidité et l’efficacité des opérations nécessitent une acceptation des rapports de contrôle des produits et d’inspection des entrepôts par les déposants et les acquéreurs.
Les panels 3 (banques et institutions financières) et 4 (bourse des matières premières agricoles) et autres intervenants de la bourse (courtiers et produits agricoles) ont permis de présenter des solutions de financement et de partage du risque.
Des discussions sans langue de bois ont permis aux participants de se faire une idée claire du Sre. (Téléphone : Dr)
Quant au professeur Datté Jacques, directeur général de la Promotion des agro-industries, représentant le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, il a souligné tout l’intérêt que le gouvernement accorde au Sre et réitéré son engagement à tout mettre en œuvre pour le bon fonctionnement de cet outil stratégique.
Il a partagé cette promesse avec le colonel-major Sangaré Souleymane, conseiller technique du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, et Manlan Michel, conseiller technique du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat.
Pour sa part, Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutive du Comité de concertation État/secteur privé (Ccesp), s’est réjouie de la forte mobilisation des parties prenantes. Puisque « c’est pour contribuer et permettre une pleine appropriation de ce mécanisme inédit dans la facilitation des affaires en Côte d’Ivoire et dans la sous-région, que le Secrétariat exécutif du Comité de concertation État/secteur privé a décidé de faire un focus sur cette réforme importante pour le monde agricole en général, et pour les filières d’exportation en particulier », a-t-elle expliqué.

