Close Menu
abidjantimes
    What's Hot

    «On n’a plus rien» : en Espagne, le désarroi et l’impatience des villageois évacués à cause des incendies

    July 28, 2026

    Yamoussoukro : Sangafowa-Coulibaly inaugure le bac R14 et le poste de chargement en source

    July 28, 2026

    Jeux olympiques des bateliers 2026 à Arçais : victoire de l’Embarcadère Cardinaud

    July 28, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    TRENDING
    • «On n’a plus rien» : en Espagne, le désarroi et l’impatience des villageois évacués à cause des incendies
    • Yamoussoukro : Sangafowa-Coulibaly inaugure le bac R14 et le poste de chargement en source
    • Jeux olympiques des bateliers 2026 à Arçais : victoire de l’Embarcadère Cardinaud
    • Défier les puissantes – Ouvrir les vannes
    • Stratégie de gestion du portefeuille de l’État 2026-2030 : la ministre Mariatou Koné appelle à bâtir un portefeuille public moderne, performant et créateur de richesses
    • Incendies en Gironde : chaîne de solidarité pour les animaux
    • Côte d’Ivoire : Rassemblements annoncés à sa formation politique, le PPA-CI répond à Don Mello : « On ne peut pas quitter une fonction que l’on exerce plus »
    • Foot : Kylian Mbappé réagit à la nomination de Zinédine Zidane en temps que sélectionneur des Bleus
    Wednesday, July 29
    abidjantimesabidjantimes
    Subscribe
    Wednesday, July 29
    • Accueil
    • Politique
    • International
    • Finance
    • Éducation
    • Santé
    • Agriculture
    • Sport
    • Mode
    abidjantimes
    Home » Abdulmonam Eassa : de la Syrie au Soudan, le photojournalisme comme rempart contre l’oubli – Atelier des médias
    June 13, 2026

    Abdulmonam Eassa : de la Syrie au Soudan, le photojournalisme comme rempart contre l’oubli – Atelier des médias

    news30By news30June 13, 2026 Mode 4 Mins Read
    Abdulmonam Eassa : de la Syrie au Soudan, le photojournalisme comme rempart contre l’oubli – Atelier des médias
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l’âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l’armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s’est confié au micro de L’atelier des médias lors de son passage à Paris.

    Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux Photo de presse mondiale 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Verse-lui, « l’importance de ce prix à mon avis c’est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. »

    Le siège de sa ville, en Syrie

    Abdulmonam Eassa n’a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientaleest assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s’appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C’était une forme de résistance parce qu’il y avait une machine de propagande (…) qui niait et qui ignorait complètement les massacres »explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l’AFP, il documente le quotidien d’une population enfermée sous les bombes, vivante au jour le jour.

    Abdulmonam Eassa, dans un studio de RFI à Paris, le 9 juin 2026.

    Abdulmonam Eassa, dans un studio de RFI à Paris, le 9 juin 2026. © RFI / Anthony Ravera

    L’exil et le miroir soudanais

    Après avoir trouvé refuge en France en 2018 (il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021), il découvre la liberté d’exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C’était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c’est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachetil y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix Photo de presse mondiale en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège »il déplore l’indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l’humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise.

    À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ?

    Documenteur pour la mémoire collective

    Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens (ont) soif de parler ». Bien qu’il reste prudent en précisant qu’il ne s’agit pas nécessairement d’une « liberté extraordinaire »il estime que la Syrie est aujourd’hui, en termes d’accès à la liberté de la pressele « seul pays de la région » à offrir un tel espace.

    Parallèlement à ses reportages, il s’investit dans la transmission et prévoit d’ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l’image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l’oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c’est notre vrai ennemi. »

    Abonnez-vous au podcast de « L’atelier des médias »

    L’atelier des médias est disponible à l’écoute chaque samedi sur toutes les plateformes de podcasts : Podcasts Apple, Spotify, Deezer, Amazon Musique, Accro aux podcasts, Boîte de coulée, Régler Dans ou toute autre application en utilisant le flux RSS.

    Si vous aimez cette émission, mettez-lui 5 étoiles et postez un commentaire sur les applications d’écoute de podcasts pour accroître sa visibilité et donc son écoute.

    Abdulmonam Atelier comme contre des Eassa loubli médias photojournalisme rempart Soudan Syrie
    Previous ArticlePrésidentielle au Pérou : le candidat de gauche réclame le recomptage de tous les bulletins
    Next Article Côte d’Ivoire : la classe politique se mobilise après la démolition d’un quartier de Koumassi
    news30
    • Website

    Keep Reading

    Défier les puissantes – Ouvrir les vannes

    Voici pourquoi les mocassins Clarks s’imposent comme la tendance mode de l’été

    Le plasticien Lassana Sarre dresse le portrait des agents de sécurité du Palais de Tokyo

    Donner le micro – Ouvrir les vannes

    Les 8 indispensables mode à glisser dans sa valise cet été selon Vogue France

    13 novembre 1872, le jour où est né l’impressionnisme

    Editors Picks
    Latest Posts

    Subscribe to News

    Get the latest sports news from NewsSite about world, sports and politics.

    À propos

    Bienvenue sur Abidjan Times, votre source d’information fiable sur l’actualité en Afrique et dans le monde.
    Nous vous apportons des nouvelles en temps réel dans les domaines de la politique, de l’éducation, de la santé, de la finance, de l’agriculture, de la mode, du sport et des affaires internationales.

    top news
    • «On n’a plus rien» : en Espagne, le désarroi et l’impatience des villageois évacués à cause des incendies July 28, 2026
    • Yamoussoukro : Sangafowa-Coulibaly inaugure le bac R14 et le poste de chargement en source July 28, 2026
    • Jeux olympiques des bateliers 2026 à Arçais : victoire de l’Embarcadère Cardinaud July 28, 2026

    Subscribe to Updates

    Get the latest creative news from FooBar about art, design and business.

    Facebook X (Twitter) Pinterest LinkedIn
    • Clause de non-responsabilité
    • Conditions Générales d’Utilisation
    • Politique de Confidentialité
    © 2025 Abidjan Times. Tous droits réservés.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.