En 2026, les Nations unies, à travers la FAO, mettront à l’honneur le rôle vital des élevages pastoraux et des parcours de transhumance dans la production alimentaire durable et la lutte contre le changement climatique. Mais bien avant cette reconnaissance internationale, ces éleveurs affrontent déjà, au quotidien, de nombreuses difficultés. Illustration à Tafiré, dans le centre-nord de la Côte d’Ivoire, à plus de 500 kilomètres d’Abidjan, où l’élevage de bœufs reste une activité essentielle, mais de plus en plus fragile.
TRENDING
- Jeux olympiques d’hiver. La nomination du nouveau directeur général des Alpes françaises 2030 validée
- Nigeria : des dizaines de civils tués dans une frappe de l’armée sur un marché dans l’État de Zamfara
- Cinéma africain : vers la fin du plafond de verre ? – Débat du jour
- Forum Afrique-France à Nairobi : Diomaye Faye fait du sport…
- L’Afrique doit être davantage représentée à l’ONU, affirme G…
- Qualification historique du Bénin pour le Mondial féminin U2…
- Quelles coupes de jeans sont in et out ce printemps ?
- Sommet "Afrique en avant" : Macron annonce 23 milliards d’euros d’investissements en Afrique
Monday, May 11

