On a réussi à les tenir, ce qui n’était pas une évidence avant le coup d’envoi. Globalement, je crois que nous avons été plutôt bons, mais il est vraiment dommage que nous ayons manqué…
On a réussi à les tenir, ce qui n’était pas une évidence avant le coup d’envoi. Globalement, je crois que nous avons été plutôt bons, mais il est vraiment dommage que nous ayons manqué d’efficacité devant le mais. C’est un peu notre point faible du moment.
Vous avez osé, au risque de vous faire contrer : était-ce le plan ?
Oui, complètement. Quand on affronte une équipe qui joue les premiers rôles à l’échelon au-dessus, il faut tenter des choses. On a essayé de presser haut, de se projeter rapidement, quitte à se déséquilibrer. On aurait évidemment voulu être mieux payé de notre audace, mais je pense que nous avons fait notre match. On est plutôt fier de notre prestation.
Si on compare le parcours de la saison dernière à celui de cette année dans cette Coupe de France, avez-vous le sentiment que l’équipe a progressé ?
Techniquement, les individualités ont franchi un palier et, tactiquement, on maîtrise mieux les situations. On a gagné en maturité et le fait d’être monté en R1 nous permet évidemment de progresser. Ce qui est très positif, c’est qu’il y a une véritable continuité dans ce projet. Lors du précédent exercice, on a commencé à mettre en place un style de jeu et, cette saison, avec une effectif à 80 % identique à celui que nous avions, nous maîtrisons mieux notre football.
La réussite de cette équipe, c’est aussi cette connexion particulière avec votre coach Nicolas Florès…
Oui, on se comprend bien. Il a une véritable exigence dans le jeu et il sait nous amener vers un football très précis. Parallèlement, c’est un coach proche de ses joueurs, qui cherche toujours à nous mettre dans les meilleures conditions. Il a réussi à nous faire accéder à la R1, à remporter la coupe de Nouvelle-Aquitaine et à nous amener deux fois de suite au 8e tour de la Coupe de France. C’est tout sauf un hasard.
Et maintenant ?

