Dans la distribution, les secteurs connexes et l’e-commerce, la définition-même du “travail de nuit” est modifiée, puisque les primes qui y sont éventuellement liées seront automatiquement limitées aux prestations entre 23h00 et 6h00 du matin. Une modification qui ne vaut que pour les nouveaux contrats. Il sera aussi plus simple, pour les employeurs, d’introduire le travail de nuit, via le règlement de travail ou une CCT, selon les cas.
Une limitation symbolique
Autre changement très symbolique: la limitation à 52 semaines (un an) maximum du préavis en cas de licenciement par l’employeur, même pour un employé avec une ancienneté de plus de 17 ans. Un changement qui, lui aussi, ne concerne que les nouveaux contrats.
Les règles autour des heures supplémentaires volontaires sont également modifiées, de même que la procédure autour des modifications du règlement de travail et du minimum d’heures hebdomadaires pour les travailleurs à temps partiel (1/10 du temps plein au sein de la même entreprise).
Les discussions au sein du gouvernement ayant été plus longues que prévu, l’entrée en vigueur de la plupart de ces changements avait dû être reportée de quelques mois, d’avril à juin.

