Abidjan, 28 avr 2026 (AIP)- La 18e édition de la World Policy Conference, tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, en France, a consacré l’influence grandissante de la Côte d’Ivoire sur l’échiquier international, selon un communiqué transmis mardi 28 avril à l’AIP.
Invité en tant qu’hôte d’honneur par le fondateur et président de l’IFRI et de WPC Thierry de Montbrial, le Président Alassane Ouattara a confié au ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Nialé Kaba, la mission de porter une vision africaine audacieuse face à un parterre exceptionnel de dirigeants mondiaux, dont les présidents Emmanuel Macron de la France, Paul Kagame du Rwanda et Aleksandar Vučić de la Serbie.
Intervenant sur le thème de la gouvernance mondiale entre fragmentation et interdépendance, la cheffe de la diplomatie ivoirienne a livré une analyse rigoureuse de la conjoncture actuelle. Elle a notamment mis en exergue une triple fracture géopolitique, technologique et climatique, qui ébranle les fondements de la coopération internationale.
Pour la Côte d’Ivoire, ces défis imposent une fonte profonde des institutions multilatérales.
Le plaidoyer ivoirien s’est articulé autour de trois axes majeurs, à savoir une meilleure représentativité de l’Afrique au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies, une transformation de l’architecture financière internationale pour faciliter le financement de la transition climatique, et une régulation inclusive du numérique.
Cette approche vise à transformer les pays en développement en acteurs décisionnels plutôt qu’en simples spectateurs des mutations technologiques et économiques.
Cette présence remarquée à Chantilly témoigne de la reconnaissance du leadership du Président Alassane Ouattara.
En s’affirmant comme un pôle de stabilité et de croissance, la Côte d’Ivoire consolide son rôle d’architecte de la gouvernance de demain.
La ministre d’État a conclu son intervention en rappelant que la paix durable se construit par des projets partagés et des intérêts réciproques, réaffirmant ainsi l’ambition d’Abidjan de demeurer une capitale diplomatique incontournable.
(AIP)
SDAF/CMAS

