Ange Dagaret-Dassaud (Ph. KOACI)
Il y a des moments en politique où les discours doivent céder la place aux actes. L’intervention de Ange Dagaret Dassaud s’inscrit précisément dans cette catégorie : celle des signaux politiques qui appellent une décision.
Car derrière la forme enregistrée, le message est limpide : le PDCI-RDA doit se rassembler, totalement et sans ambiguïté.
Dans un entretien accordé à un confrère, M. Dagaret rappelle que la réalité est incontournable, car le PDCI-RDA regorge de talents, d’expériences et de figures majeures que sont :
Jean-Louis Billon, Maurice Kakou Guikahué, Alphonse Djédjé Mady, Thierry Tanoh Yasmina Ouegnin
Mais une évidence s’impose : ces forces dispersées ne produisent pas de victoire.
Tidjane Thiam face à l’histoire selon M. Dagaret, aujourd’hui, la responsabilité incombe à Tidjane Thiam.
Le moment n’est plus à la gestion, mais au courage politique : tendre la main à tous, réconcilier toutes les sensibilités, construire un bloc uni.
Il demande un retour à l’ADN du PDCI. « Le PDCI n’a jamais été un parti d’exclusion. Il est l’héritier de Félix Houphouët-Boigny. Sa méthode repose sur trois piliers : dialogue, rassemblement, construction. Le diagnostic est connu. Les acteurs sont identifiés. Le chemin est tracé. Il ne manque plus qu’un acte politique fort. Sans union, il n’y aura pas de reconquête », une conclusion Ange Dagaret-Dassaud. »
Donatien Kautcha, Abidjan
