L’argent n’a pas d’odeur, dit-on, mais le manque d’argent peut avoir un goût bien américain. L’autrice de bande dessinée Florence Dupré la Tour en a fait l’expérience douloureuse au sortir de l’adolescence et pendant plusieurs années ensuite comme jeune adulte. Elle le raconte dans une bande dessinée publiée chez Dargaud et rédigée Jeune et fauchée. En parallèle, la dessinatrice de 47 ans publique Les moribonds chez Casterman, une fable pop et vampirique.



